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Kitsch, bad taste, Scheiße. Une esthétique de la dissonance

Article

Publié dans la revue Azimuts, École supérieure d’Art et Design de Saint-Étienne, 42/2015.

 


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Résumé

Le terme « Tuning » nous vient de l’anglais « to tune », qui signifie accorder, dans le sens musical qui fait que l’on accorde un instrument de musique pour qu’il sonne « juste ». Ce terme s’est répandu dans les années 1980 aux États-Unis, en Europe et au Japon, pour désigner une pratique consistant dès lors à accorder un type particulier d’instrument non moins musical : le moteur. Par extension, le tuning – souvent confondu avec la plus sérieuse « préparation automobile » – a pu alors désigner le fait d’optimiser les performances d’un véhicule, puis d’en modifier l’apparence par l’ajout d’accessoires, de stickers, néons, pièces de carrosserie, ailerons, etc. Si le tuning trouve son acception première dans la recherche de l’équilibre tonal et de la hauteur de note correcte, c’est-à-dire du « juste », il se rapporte également à la recherche du « beau », dans toute sa dimension subjective.

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